Ce post a été publié sur LinkedIn le 4 octobre 2026 2018
https://lnkd.in/p/eKgYBby9
Les manifestations lycéennes me donnent envie d’écrire sur cette violence
À qui profite le crime ?
À qui profite cette #violence ?
Il est essentiel de remettre les événements dans leur #contexte pour appréhender la #complexité de la réalité.
Pourquoi, à chaque #revendication, la #parole des individus n’est-elle pas entendue ?
Pourquoi est-elle souvent décrédibilisée, réprimée, bafouée ?
Ces dernières années, de nombreuses professions se sont mobilisées pour réclamer plus de #moyens#matériels & #humains afin de pouvoir exercer leur travail #dignement
🔹 Les #soignants qui manifestaient dès 2019 et ont été violemment réprimés, avant que la crise du COVID en 2020 ne vienne révéler les dangers de ce manque de moyens pour toute la population.
🔹 Les #pompiers qui se mobilisent régulièrement pour réclamer des effectifs et du matériel, accueillis par le gaz lacrymogène et les charges, jusquà ce que les grands incendies de l’été 2026 ne viennent rappeler cruellement la réalité du terrain — malgré les promesses en 2022 de nouveaux Canadair d’ici 2027.
🔹 Les #magistrats & avocats qui ont manifesté à plusieurs reprises pour dénoncer le délabrement de la Justice, avant que des drames comme l’affaire Lyhanna ne viennent exposer l’impact de ces dysfonctionnements.
🔹 Les #agriculteurs, et tant d’autres…
🔹 Et bien sûr les #GiletsJaunes, dont le récit médiatique n’a retenu que la violence en effaçant leurs revendications et leurs #souffrances, occultant trop souvent la violence policière subie.
C’est le même #mécanisme : faire taire la parole qui dérange, celle qui vient remettre en cause l’organisation, et chercher à la décrédibiliser par tous les moyens plutôt que de reconnaître une #faille.
Cela m’évoque la situation des personnes en épuisement professionnel. Bien souvent, ce sont des individus particulièrement investis qui dérangent « l’ordre établi » et les structures que l’on refuse de questionner.
On préfère alors désigner un #boucémissaire.
Juillet 2026, le rapport d’information sur la #souffrance#psychique au travail est rejeté, enterré.
Août 2026 on apprend des suicides dans les services du premier ministre
Et le gouvernement continue à s‘obstiner à cibler les personnes malades en réduisant l’indemnisation des arrêts de travail, prétextant des #abus plutôt que de s’interroger sur les conditions organisationnelles qui épuisent les individus. Restant dans une logique purement financière.
Cela renvoie aux travaux d’Albert Biderman et aux mécanismes du #contrôle#coercitif :
cesser de culpabiliser la victime pour enfin interroger l’environnement et les conditions qui produisent cette souffrance.
Rechercher les réelles #responsabilités. Oser reconnaître un #dysfonctionnement pour pouvoir le transformer et évoluer comme un être vivant — plutôt que de rester figé dans la préservation de son #image, sa #réputation, dans un #déni total de notre humanité.
se libérer de cet abus de pouvoir & #maltraitance#institutionnelle
#MeTooSocietal

