Ce post a été publié sur LinkedIn le 7 octobre 2026
https://lnkd.in/p/eAV2hrJv
Éloquent tous ces actes et surtout le déni d’une réalité qui dérange – l’absence de reconnaissance de manquements ou d’abus.
Toute une culture d’abus de pouvoir et de domination en toute impunité
Un non respect de la dignité humaine
Lorsqu’une société ne vit que dans la dimension visible aussi vue comme l’énergie masculine et nie la dimension invisible, l’énergie féminine présente en chacun
Une société profondément malade de personnes qui agissent dans la toute puissance dans le déni complet de notre vulnérabilité humaine
https://lnkd.in/p/eHRZJanZ
Christine DEVILLET-KLEIN (Europe)
Psychanalyste clinicienne & écrivaine | Fondatrice & rédactrice en chef 🔴Cliniques du Pouvoir (Europe)| Réserviste – Réserve médicale Luxembourg | Lanceuse d’alerte engagée 📍 Paris-Luxembourg
⚖️ Quand une loi prétend protéger, la clinique doit regarder ce qu’elle produit réellement dans la vie de ceux qu’elle concerne.
Cette intervention parlementaire rappelle une exigence fondamentale : derrière les textes, les amendements et les débats, il existe des personnes dont la sécurité et la dignité peuvent dépendre concrètement du droit. Sur les violences intrafamiliales, les débats parlementaires ont notamment rappelé qu’elles relèvent de la justice et ne sauraient être réduites à une simple médiation entre deux parties.
À la manière d’Oury, une institution ne se juge pas seulement à ce qu’elle proclame. Elle se travaille à partir de ce qu’elle fait réellement aux sujets qui dépendent d’elle.
Voter une protection est essentiel.
La rendre accessible, effective et humaine l’est tout autant.
Entre le droit écrit et la personne protégée, il ne devrait jamais y avoir un abandon institutionnel.
Cliniques du pouvoir — En écho au serment d’Hippocrate — Europe
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Analyse clinique et institutionnelle d’un débat parlementaire public — sans appréciation partisane ni mise en cause individuelle.

